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En 2018, j’ai fondé La Carabane. L’idée était géniale. Mais ça ne marchait pas du tout.


En 2018, alors que j’aurai dû choisir un job “sécurisé”, je décide de lancer des ateliers Philo+Dessin pour enfants.

Pari fou : la “philo pour enfants” séduit alors quelques bobos et autres avant-gardistes mais la plupart des parents déclinent en souriant.

Certains pensent même qu' “à 5 ans, vous savez, ils sont trop petits pour réfléchir…"


Pourtant, quand j’entends ce que disent ces enfants !

Quand je vois à quel point ces ateliers leur donnent confiance, je sais qu’il faut continuer.


extrait d’un atelier sur la liberté :

Nina, 6 ans : “Les enfants ils sont plus libres que les adultes parce qu’ils ont le temps de penser.”

Raël, 7 ans : “Quand on n’est pas libre, on se sent fâché, quand même !”

Anna, 5 ans ; “mais c’est pas juste pass’que tous les humains, ils sont pas libres pareil.”


Les parents sont conquis mais pas assez nombreux pour que l'activité soit pérenne.


En mai 2018, je perds même 50% de mes clients en une nuit : sur deux enfants inscrits au stage de Lyon, un des deux annule la veille à 23h.

Je me donne jusqu’à la fin de l’année. Et là…


Novembre 2018, Sandrine Oudin vient enregistrer un atelier pour France Inter.

5 minutes de radio = plus de 250 demandes.

J’ouvre une dizaine d’ateliers en France, mais on est juste à l’équilibre.

Il me faut du temps. Je n’en ai plus.


2020. Confinement. La panique.

En quelques jours, je forme mes animateurs à l’animation des ateliers en visio : 1h30 d’ateliers Philo+Dessin en petit groupe.


Et là... magie : une maman, épuisée de son “télétravail avec enfants à domicile”, inscrit ses enfants aux ateliers Philo+Dessin et en parle à sa DRH.

En quelques jours, l'entreprise achète des ateliers de La Carabane pour tous les enfants des salariés : chaque jour, 1h30 de prise en charge par nos animateurs à leur disposition.


Un article dans Le Parisien, une interview sur BFM Business : les demandent s'envolent. On signe une nouvelle entreprise par jour.

Mais au-delà des ateliers pour occuper les enfants, les DRH nous demandent :

“Comment aider nos salariés-parents ?”

“Que faire pour qu’ils ne craquent pas ?”

…parce qu’on constate qu’ils sont au bout du rouleau".




Estelle Roulin fondatrice de l'agence de la parentalité en entreprise



Le confinement a servi de révélateur.

“Avant”, les difficultés familiales restaient à la porte des entreprises.

Maintenant, on ne peut plus faire semblant de ne pas les voir.


Alors en 2020, La Carabane est devenue La Carabane Conseil : l’agence de la parentalité en entreprise.

Je ne fais plus d’ateliers philo.

Mais, avec mon équipe, j’aide les entreprises à prendre soin des parents-salariés. Actuellement plus de 50.000 parents.


Lancer une entreprise c’est simple.

Être rentable, ça peut être très long et vous coûter cher.

Ecoutez vos clients : ils vont vous faire gagner un temps précieux.


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